"La tour Eiffel dans la Grande Guerre
Souvenir d'un sapeur télégraphiste"
par Jean PONCIN

Le Général de division, Yves-Tristan Boissan, Président de l'UNATRANS a préfacé ce bel ouvrage, témoignage de Jean Poncin, sapeur-télégraphiste pendant la Première Guerre mondiale, un témoignage d'un pan de l'Histoire trop longtemps laissé dans les couloirs de l'oubli et dont la publication par l'UNATRANS nous en permet enfin la découverte !
Une lecture incontournable tant sur le plan militaire (mise en oeuvre des nouvelles technologies de l'époque en matière de transmissions) que sur le plan de la conscience de ce qui fût le moyen de la sauvegarde du monument le plus emblématique de notre capitale.

Résumé : 
{  Témoignage sur le rôle militaire de la tour Eiffel durant la Grande Guerre. « J’étais provincial, elle était parisienne et pendant 22 ans, si je l’ai ignorée, je ne la connaissais que par ouï-dire et par la photo. Nous n’avons fait vraiment connaissance qu’en octobre 1913. Ce fut le coup de foudre. A vrai dire, lorsque j’évoque la tour Eiffel, je n’en puis dissocier une entité, alors dans sa prime enfance : La Radio, la TSF d’alors. Ce fut alors août 1914. L’enfer de la guerre s’abattait soudain comme la foudre. Le petit radio que j’étais, au service de ce couple prestigieux, s’y trouvait confronté en quelques jours avec une inconcevable et stupéfiante réalité. Ce sera donc l’évocation des quelques semaines cruciales d’août et septembre 1914 qui sera l’essentiel de mon propos.

Promise à la destruction dans les années 1900, la tour Eiffel ne reste debout qu'en devenant un poste de radiotélégraphie militaire. Equipée de grandes antennes accrochées à son sommet, la tour communique avec les alliés de la France dans le monde entier, à la fin de la Belle Epoque. De cette révolution technologique des ondes et du rôle crucial de la tour Eiffel pendant les heures tragiques d'août et de septembre 1914, le livre de Jean Poncin porte témoignage. 
L'auteur décrit les hommes et les matériels, et nous relate une facette méconnue de la Grande Guerre, dans la station souterraine du Champ-de-Mars où l'on écoute l'ennemi tout en donnant des informations capitales aux états-majors. Publié sous les auspices de l'Union nationale des Transmissions, ce récit illustré par des documents photographiques du témoin est une évocation de la mutation technologique de la TSF et une introduction à la connaissance de ses applications militaires.  }

Sens, Patrice Mournetas, le 18 février 2017.

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